Huit critères pour bien nommer sa start-up

Comment choisir le nom de sa future jeune pousse ? La décision est cruciale pour son succès à venir.

brand/marque

« Qu’y a-t-il dans un nom ? » s’interrogeait Shakespeare dans Roméo et Juliette. Sa réponse - Roméo peut bien s'appeler Montaigu, cela ne change rien à l'amour que lui porte Juliette - ne fonctionnerait pas forcément dans l’univers des start-up... De fait, le nom fait partie intégrante de la réussite. Si une sélection heureuse permet de faciliter le branding et le marketing, un choix malheureux peut virer à la catastrophe en se transformant en obstacle non seulement pour le développement de l’activité mais aussi d'un point de vue juridique. Pour vous guider sur ce chemin semé d'embûches, quelques points clés à méditer.

Un nom doit être....

Mémorisable. Cherchez donc un nom facile à retenir. Et mieux vaut qu’il ne soit pas compliqué à prononcer si vous souhaitez qu’on en parle, ni à orthographier si vous voulez qu’on vous trouve facilement sur Internet.
 

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Plutôt court que long : dans la même optique, cherchez un nom composé de deux ou trois syllabes. Essayez de ne pas en dépasser quatre.

Avoir un sens : dans l’idéal, le nom de votre entreprise est porteur d’un message que vous souhaitez communiquer. Il a aussi un sens positif en lien avec votre activité.

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Il doit fonctionner à l’international. Un jour peut-être, votre affaire se développera au-delà de votre premier champ d'action. Vérifiez la traduction, notamment en anglais, pour éviter de fâcheuses surprises. 

Ouvert. Votre activité est susceptible d'évoluer à l’avenir. Essayez donc de trouver un nom qui ne risque pas de limiter cette éventualité en faisant référence à un seul produit ou une seule région. 

Original. Pensez au référencement sur Internet. Un nom banal pourrait donner des résultats de recherche pour le moins encombrés. 

En dehors des modes. Souvenez-vous de celle des noms en « oo »… Le risque de saturation est grand avec des dizaines d’appellations dans le même style.

 

Et ce n'est pas fini ! Une fois vos idées listées, brainstormez ! Ensuite, tâchez d’obtenir le sentiment de votre famille, de vos amis ou d'autres personnes de confiance.

Last but not least - toujours pour citer Shakespeare - si une recherche approfondie sur Internet s’impose pour vérifier si le nom de votre choix n'est pas déjà utilisé, cela ne suffit pas. Déposer votre marque pour la protéger est impératif. La démarche s’effectue auprès de l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi). Vous pourrez également y vérifier la disponibilité. Autrement dit vous assurez qu’il n’existe pas de noms identiques ni de noms considérés comme similaires - des noms proches pouvant constituer une antériorité en matière de propriété intellectuelle. Cette démarche, complexe, peut nécessiter un accompagnement : l’Inpi propose d'ailleurs un annuaire des conseils en propriété industrielle. Enfin, il vous faudra réserver votre nom de domaine ainsi que celui qui vous servira sur les réseaux sociaux… sans trop tarder.

Six outils pour s'inspirer

  • NameMesh.com génère des noms de start-up en plusieurs catégories (courts, amusants, nouveaux…)
  • Panabee : ce générateur de noms de domaines, d’entreprises ou d’applications suggère des noms en relation avec le produit et l’activité.
  • Leandomainsearch propose de multiples déclinaisons des noms de domaine disponibles.
  • Namechk permet de vérifier la disponibilité sur les réseaux sociaux.
  • TrouverunNom est un moteur de recherche de noms en français.
  • Namae concept (Make my Name) : cette start-up permet, via un logiciel Saas, de chercher les synonymes, de vérifier la disponibilité des noms de domaine et leur traduction.

 
 
 

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