Coordination d’entreprises numériques innovantes dans le monde du vin, La WineTech déploie ses ailes. De nouvelles start-up étrangères rejoignent le mouvement né en France en 2016, afin d’accélérer les échanges et favoriser le développement des pépites.

Résolument pensée dès le début comme une coordination internationale mais jusqu’ici très franco-française, La WineTech prend un tournant décisif. Six start-up venant des Etats-Unis, de Suisse et du Royaume-Uni viennent de rejoindre ce mouvement qui fait de plus en plus parler de lui. Que ce soit via une application mobile, un site internet ou toute autre technologie, les start-up réunies sous la bannière La WineTech ont pour objectif de rapprocher le grand public du monde du vin. Certaines proposent des services orientés vers le consommateur ou l’amateur. Ainsi, Vinoga édite un jeu permettant de gérer son domaine viticole et d’apprendre le vin en s’amusant, tandis que le réseau social Wine Republik met en relation des passionnés et TrocWine s’adresse à ceux qui souhaitent échanger leurs bouteilles, sans passer par la case « achats »… Enfin, d’autres proposent des services BtoB, comme une aide au recrutement via VineaJobs, ou des outils de prédiction de la date idéale de consommation grâce à l’intelligence artificielle de Sublivin.

Une bannière commune pour être plus visibles

(La WineTech a été sollicitée par Business France pour envoyer neuf start-up membres pitcher lors du salon mondial Prowein, en Allemagne.)

Née en France en 2016, La WineTech n’est ni un club de discussion ni un outil de lobbying. « Nous sommes tous entrepreneurs, dans des coins différents de France, et ce que l’on fait n’est pas bien connu du grand public », résume Vincent Chevrier, porte-parole du mouvement et Pdg de Vinexplore. « Nous avons donc eu l’idée d’un label commun, surfant sur l’esprit de La French Tech, pour nous rendre plus visibles et porter le thème de l’innovation par le numérique dans le domaine viticole. Il permet aux membres d’accélérer leur activités et leur communication avec des stands communs sous la bannière La WineTech lors de grands événements et d’utiliser pour la communication les réseaux sociaux du mouvement. Et nous planchons sur des convergences d'affaires et des projets en commun… »

Fédérant aujourd’hui une soixantaine de membres autour desquels gravitent des partenaires (assureurs, clusters…), la coordination fonctionne sur la cooptation. Seules les sociétés susceptibles d’apporter quelque chose au mouvement sont acceptées et l’intérêt général est un critère fondamental. Les jeunes pousses qui ne sont pas encore assez matures ou les acteurs se sentant proches du mouvement sont intégrées dans un Club La WineTech, sorte de « sas d’entrée » pour les aspirants membres.

"Ces membres étrangers deviennent pour nous de nouveaux relais à l’international" Vincent Chevrier

Grossissant à vue d’œil en France, la coordination a également fait ses premiers pas à l’international, avec l’arrivée de ces six start-up dans son giron. « Ces membres étrangers deviennent pour nous de nouveaux relais à l’international, poursuit Vincent Chevrier. Nous pouvons faire des affaires ensemble, obtenir des informations cruciales avant d’attaquer un nouveau marché, disposer d’un point de chute si l'on se rend sur place, améliorer notre sourcing… De leur côté, ces membres internationaux sont très intéressés par l’idée de se rapprocher du premier pays producteur de vin au monde. »

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