Nos entrepreneurs sont des héros. Et Robert Bousquet, président Sterela ne fait pas exception. A la tête de cette société toulousaine depuis 2010, ce « serial repreneur » a fait de cette PME un acteur de poids sur son marché. L'un de ses facteurs de succès ? Sa capacité à racheter d'autres entreprises quand les opportunités se présentent et à faire de chaque rapprochement une réussite.

Quel point commun y a-t-il entre une station météo, un système de simulation de tir pour l'armée ou une station de pesage ? Tous utilisent le même mélange de capteurs mécaniques et de système électronique pour fournir des données mesurables. Et tous sont au cœur de l'activité de Sterela.

logo Sterela

Née à Toulouse en 1980, cette entreprise connaît depuis sept ans une croissance rapide, portée par son président Robert Bousquet. Cet habitué de la reprise d'entreprise a pris, en 2010, la succession du fondateur Jean-Paul Dumas et su  transformer une PME de 70 personnes et de 8 millions de chiffre d'affaires en un acteur majeur des systèmes informatiques. Sterela est aujourd’hui présent dans 40 pays, a un volume d'activité qui atteint désormais 30 millions d'euros pour un nombre de salariés multiplié par 2,5, le tout avec le soutien de Bpifrance.

Un pro de la croissance externe

“La croissance externe nous permet d'atteindre des zones géographiques sur lesquelles nous ne sommes pas encore présents, de mettre la main sur de nouvelles technologies et de faire rentrer des talents dans l'entreprise”

Sa méthode pour croître ? Mettre l'entreprise en ordre de marche, bien sûr, mais surtout ne pas hésiter à racheter d'autres sociétés quand les opportunités se présentent. “La croissance externe nous permet d'atteindre des zones géographiques sur lesquelles nous ne sommes pas encore présents, de mettre la main sur de nouvelles technologies et de faire rentrer des talents dans l'entreprise”, explique Robert Bousquet.
Depuis son arrivée chez Sterela, il a fait l’acquisition de deux industriels pour créer un mini-groupe : Survision, spécialiste des outils de détection et d'identification des véhicules, en 2012, et Noval, qui fabrique des automatismes pour les vélos en libre-service, les bateaux de luxe et la domotique, en 2014. A chaque fois, l'opération a été un franc succès. “La meilleure preuve de notre réussite, c'est que les dirigeants des sociétés qu'on a rachetées travaillent encore chez nous. S'ils y sont encore après toutes ces années, c'est sans doute qu'ils se sentent bien chez Sterela…”, commente encore le dirigeant. Ce qui ne veut pas dire que mettre la main sur une autre entreprise soit facile ou anodin.

Sterela est membre Bpifrance Excellence et de l’Accélérateur PME Bpifrance.

Pas de formule magique

Un rachat réussi, c'est d'abord un investissement à la fois en temps et en argent. Et s'il n'y a pas de formule magique pour garantir la réussite de l'opération, Robert Bousquet applique à chaque fois la même méthode.

La première étape, c'est d'identifier ses besoins. Chez Sterela, l'objectif des rachats n'est pas d'acquérir un clone, mais de racheter une société dont l’activité vient compléter celle de Sterela. “Chaque acquisition doit nous permettre d'enrichir notre offre de produits, d'obtenir une nouvelle technologie ou d'attaquer de nouvelles zones géographiques”, détaille Robert Bousquet.

 

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