Le CES 2018, deuxième journée : "on fonce !"

Nos trois « ambassadeurs » : Lucile Noury, présidente et co-fondatrice de Green Creative, Raphaël Meyer, PDG et co-fondateur de Lancey Energy Storage et Marc Massonneau, dirigeant et co-fondateur de SuriCog, ont pris leurs marques au CES 2018. Pour leur deuxième journée à la Mecque de l'électronique de Las Vegas, place à l'exploration et, déjà, à la concrétisation.

Après une première journée « exceptionnelle » la veille, Raphaël Meyer a l'intention d'explorer le CES, histoire de retrouver ses esprits, si l'on peut dire, tant la tête lui tourne. Lui qui cherchait l'efficacité des contacts sur place a été comblé : « J'ai eu un entretien avec le PDG de Panasonic, qui n'est jamais que le leader mondial des batteries au lithium ! », s'exclame-t-il. Et il ne s'est pas agi d'une visite de courtoisie sur le stand... Avec son adjoint, le PDG de la firme nippone a déjà évoqué la possibilité de se rapprocher et de travailler avec Lancey Energy Storage.

« Une telle visibilité ne peut que nous faire du bien pour une levée de fonds »,

Enfin, côté visibilité, la société a encore suscité l'attention des médias, dont Europe 1 et La Croix, ainsi que, last but not least, le Financial Times. « Une telle visibilité ne peut que nous faire du bien pour une levée de fonds », conclut le jeune entrepreneur, en ajoutant vouloir maintenir ce tempo d'enfer pour la deuxième journée. « Après avoir reçu des visites sur le stand, nous allons être proactifs et aller nous mêmes à la rencontre d'industriels, de partenaires et d'investisseurs potentiels sur le reste du salon, même s'il sera difficile, évidemment, de faire aussi bien que la première journée. Nous avons explosé nos objectifs, aussi bien en termes médiatiques que de business ! », explique-t-il.


Premiers résultats concrets

Quant à Lucile Noury, qui, la veille, disait vouloir se concentrer dès son retour à la concrétisation de « bonnes touches », elle n'a pas eu à attendre ! La rencontre avec Valérie Pécresse, la présidente du Conseil régional d'Ile-de-France, par exemple, a déjà donné de premiers résultats. « Non seulement ses équipes nous ont demandé d'organiser pour elle une visite de notre usine, mais en plus, elles nous ont indiqué ne pas vouloir attendre 2024 et les Jeux Olympiques pour installer notre robot de tri connecté, R3D3, sur différents sites », raconte Lucile Noury. Autre satisfaction pour la présidente de Green Creative, la visite du maire d'Angers, Christophe Béchu, qui lui aussi a été séduit par R3D3 et s'apprête à passer commande. Enfin, un rendez-vous avec des industriels de San Francisco a été très prometteur : « Ils sont intéressés pour du co-développement afin d'adapter notre produit au marché américain », confie Lucile Noury. Une journée couronnée par une interview sur la chaîne francophone TV5 Monde. Et celle qui s'ouvre pourrait bien être d'aussi bonne qualité : l'équipe de Green Creative rencontre une entreprise canadienne, distributrice potentielle pour son « déconditionneur » de biodéchets, FLEXIDRY.


Bientôt parmi les grandes sociétés

« Aujourd’hui, on a même réussi à prendre le bus pour aller à l'Eureka Park sans faire une heure de queue ! », rit de son côté Marc Massonneau. Bien installé avec son équipe à Las Vegas, le voici qui planifie la journée. Si, la veille, il fallait se consacrer à l'animation du stand, d'autant que grands patrons et personnel politique français arpentaient les allées - « il y a même une partie de l'expo qui semble complètement 'trustée' par les Français », se réjouit-il - le patron de SuriCog espère, comme Raphaël Meyer, passer l'essentiel de sa deuxième journée sur place à l'exploration des autres lieux d'exposition à Las Vegas, et notamment l'immense Convention Center. « Il s'agit, auprès de ces entreprises, grandes et moyennes, de voir l'état de la technologie mais aussi celui de la concurrence, sans oublier bien sûr les partenaires et investisseurs potentiels », explique-t-il. Une veille d'autant plus facilitée que tout est au même endroit. Mieux, Marc Massonneau n'a pas de doute : « dans quelques années, SuriCog fera partie de ces grandes sociétés ! », dit-il. Avant cela, l'entreprise prépare activement sa levée de fonds. A chaque contact prometteur, les équipes remettent une première brochure, et si l'investisseur potentiel confirme son intérêt dans les semaines qui viennent, il en recevra une autre, divulguée après signature d'un accord de confidentialité. « Nous sommes prêts », conclut Marc Massonneau. Prêts à relever tous les défis, aussi bien ceux de la technologie et du financement que de la concurrence.


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