Le savoir-faire traditionnel français s'exporte de plus en plus

drapeau
Les mots baguette et camembert font désormais partie du vocabulaire universel. Bientôt ce sera le pâté, le béret, le ciré. Exemples de trois PME qui exportent leur « French Touch » et leur « know how » à travers la planète.

ciré breton

Les cirés bretons s'exportent au bout du monde

Charcuterie : de la Corrèze à Singapour

Cela fait 40 ans que Marcel Martello fait de la charcuterie à Brive-la-Gaillarde. Attention, pas n'importe laquelle : de la charcuterie certifiée 100 % bio, avec des viandes du terroir, tel que le porc cul noir du Limousin. Une vie d'artisan, fier de son métier. Et reconnu l'an dernier par le guide Gault et Millau, qui a recommandé quatre de ses recettes.

charcuterie française
Ses produits avaient déjà commencé à faire le tour de la France, les voici embarqués pour une nouvelle aventure, celle de l'international. Il a récemment été repéré par une spécialiste japonaise, en quête de charcuterie française bio à exporter. Elle a vite été convaincue, comme les experts de Gault et Millau. Et la mousse de foie de Marcel Martello devrait bientôt trôner dans les rayons des épiceries haut de gamme de Singapour.

Des bérets basques pour l'Asie

beret
Au 14 juillet, c'est sur les Champs-Elysées que Laulhère parade. Et pour cause, la PME d'Oloron-Sainte-Marie, en Pyrénées-Atlantiques, fondée il y a… 200 ans, a récemment remporté l'appel d'offres de trois ans de tous les corps de l'armée française, pour fournir entre 60 000 et 150 000 bérets. Laulhère équipe déjà d'autres armées, en Afrique et en Norvège, par exemple, avec des produits de qualité, qui ne « peluchent » pas. Elle est aussi le fournisseur officiel du XV de France. Au total 200 000 bérets fabriqués par an et un chiffre d'affaires de 2,9 millions d'euros, dont 30 % pour les marchés militaires, 35 % pour la haute-couture et 35 % pour le béret traditionnel.
C'est désormais l'Asie qu'elle vise, et les particuliers plus que les militaires. Laulhère a déjà ouvert plusieurs boutiques au Japon, ainsi qu'à Hong-Kong et en Corée du Sud. Ses produits, plus chers que ceux des concurrents locaux, rencontrent pourtant un vif succès. Cette année, la PME béarnaise va se concentrer sur la Chine - avant de « s'attaquer » aux Etats-Unis et au Canada.

Le ciré breton à l'assaut de l'Atlantique nord et sud

cirre jaune

Tout le monde connait le ciré jaune, emblème des pêcheurs bretons. Il y a plus de cinquante ans que la PME Cotten, basée à Trégunc, dans le Finistère, a ouvert un petit atelier artisanal, au fond d’un garage de Concarneau. Aujourd'hui, l'entreprise emploie plus de 300 personnes et propose aussi une gamme de vêtements destinée au secteur agricole et aux loisirs. Des vêtements résistants et innovants, fabriqués dans le sud de la Bretagne et dans une usine à Madagascar. Cotten vient d'ouvrir un bureau en Suède, pour mieux s'implanter en Atlantique nord, mais veut également se renforcer à l'autre bout de l'Atlantique, en Amérique du Sud. Avec l’objectif de réaliser 50 % de son chiffre d’affaires (13,6 millions d'euros en 2015) hors de France d’ici cinq ans (contre 30 % actuellement).

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