Retour sur Bpifrance Inno Génération (10 et 11 juin 2015)

Le véhicule du futur, communicant et autonome

Des véhicules 100 % autonomes sur une route intelligente, et nous, des passagers privilégiés… ce scénario peut faire rêver ! Mais où en est-on sur le chemin de cette technologie ? "Automatisation", "communication", "autonomisation", " confort"… voilà le nouveau jargon de l’automobile de demain (et déjà d’aujourd’hui) ! Retour sur l'atelier Big Echo2 consacré à ce sujet.

Big Echo2 - Véhicule du futur

L’automobile autonome ? Elle sert avant tout quand il n’y a pas de plaisir à conduire. Ainsi, la voiture se gare toute seule ou prend la main quand il y a des embouteillages.


BIG ECHO 2 - Le véhicule du futur, communicant... par

Les bénéfices… 

Pour Rémi Bastien, directeur de la Prospective du Véhicule Autonome pour l’Alliance Renault/Nissan, la feuille de route est claire, il faut agir sur deux axes : la zone où on se trouve (que ce soit Paris ou la traversée de Bombay à une heure de pointe avec un non voyant au volant) et le niveau de délégation (le conducteur garde la responsabilité de la conduite selon la loi, c’est à dire qu’aujourd’hui la voiture est « autorisée à une prise de contrôle »).

Selon lui, les grands bénéfices du véhicule autonome sont :

Philippe Goujon (responsable des projets collaboratifs, département confort et aides à la conduite chez l’équipementier Valeo) rappelle que Valeo travaille depuis la fin des années 90 sur des capteurs d’aide au parking. Aujourd’hui, ils développent tout ce qui est lié au fait de déclencher la manœuvre. Et demain ? Il y aura le "Valet Parking" ! Le système pourra tout seul garer la voiture et le Smartphone assurera le lien entre la voiture et l’usager.


… aussi pour le transport urbain collectif

L’idée est que ce confort s’adapte aussi au transport urbain collectif, au véhicule industriel et aux camions. D’ailleurs pour créer des synergies, la « Nouvelle France industrielle », projet piloté par Renaud/Nissan, réunit 90 acteurs publics et privés français, que ce soient des acteurs du génie des systèmes, de la robotique, de l’aéronautique, de l’automobile… Si les compétences existent, l’enjeu est de « créer les synapses qui relient les neurones » !

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