Qu'est-ce que le concours i-LAB ?

Une nouvelle édition du concours i-LAB vient d’être lancée. Pour en savoir plus, nous sommes allés à la rencontre de Jean-François Lafaye, en charge de ce concours chez Bpifrance. Interview.

Pouvez-vous nous expliquer en quelques mots ce qu’est le concours i-LAB?

Jean-François Lafaye

Une formidable rampe de lancement pour des projets à fort contenu technologique. Le concours i-LAB, organisé en partenariat entre le ministre de la Recherche et Bpifrance, est devenu le premier dispositif d’amorçage pour ces projets et il est très structurant pour cet écosystème.

Quel message donneriez-vous aux futurs entrepreneurs pour leur donner envie de déposer leur dossier ?

Près de 80 % des entreprises créées dans le cadre des 17 premières éditions du Concours i-LAB sont toujours en activité. Grâce au label apporté par le concours i-LAB, certaines d’entre elles sont devenues de vraies pépites.

Le concours i-LAB en est déjà à sa 18e édition. En quoi cette édition est-elle différente des précédentes ?

On ne change pas une équipe qui gagne ! Néanmoins, on essaye toujours de s’améliorer. Pour 2016, nous avons choisi de traiter les projets ayant encore besoin de valider leur faisabilité (ex catégorie « émergence ») dans le cadre de la Bourse French Tech pour pouvoir les aider au fil de l’eau et ne pas les contraindre avec le calendrier du concours.

Auriez-vous un ancien lauréat coup de cœur à nous présenter ?

Leosphere  lauréat il y a dix ans, est aujourd’hui le leader mondial de l'exploitation du Lidar avec 150 salariés, un chiffre d'affaires de 18 millions d'euros et une présence établie sur trois continents. Le LIDAR, sorte de Radar utilisant un rayon laser au lieu d’ondes radio, trouve de nombreuses applications dans la mesure de la pollution atmosphérique, l’analyse de la turbulence de l’air pour la sécurité aérienne ou encore le choix des implantations de parcs éoliens.