Benjamin Gaignault [Ornikar] : « On a envie de conquérir la planète »

Benjamin Gaignault n’a pas manqué de faire du bruit en 2019. Le co-fondateur et CEO d’Ornikar, l’auto-école en ligne, est venu nous parler de son parcours et de ses rêves sur le plateau de l’Ampli lors de Bpifrance Inno Génération.

Diviser par deux le coût de la formation au permis de conduire. C’est l’idée qui, en 2013, a donné naissance à Ornikar. Co-fondée par Benjamin Gaignault, la start-up s’affiche désormais comme une championne de la French Tech.

En finir avec la « galère » du permis de conduire

Trop cher, trop long, trop contraignant, pas de disruption… À 24 ans, Benjamin Gaignault voit pas mal de ses amis tenter de passer le permis et « galérer ». « On s’est dit qu’il y avait quelque chose à faire sur ce marché, d’autant plus qu’il s’agit de l’examen le plus passé en France et dans le monde ».

Fort de ce constat : il se lance, avec Flavien Le Rendu et Alexandre Chartier, dans le développement de la plateforme Ornikar afin de proposer une alternative aux auto-écoles traditionnelles.
Six ans - et une dizaine de procès - plus tard, la startup est devenue une référence de l’auto-école en ligne avec plus d’1,2 million d’utilisateurs de la plateforme et des taux de réussite pour ses élèves de 90 % pour le code de la route et de 70 % pour le permis de conduire.

« Pourquoi pas, un jour, racheter Google »

Ces bons résultats ne suffisent pas à Benjamin Gaignault. « On veut toujours aller plus loin, plus vite », explique le jeune patron. Avant de poursuivre : « Il n’y rien de pire que ne pas oser avancer, pas oser se déployer très vite ou ne pas avoir d’ambitions délirantes ».

Pour se donner les moyens de ses ambitions, Ornikar a levé 35 millions d'euros en juin dernier. « On était présent en France, maintenant on l’est également en Allemagne et en Espagne. On était sur le marché de l’auto-école, et maintenant on commence à distribuer des produits d’assurance ou encore à vendre des véhicules. On a tellement faim qu’on a envie de conquérir la planète, et pourquoi pas un jour racheter Google. »

Mais au-delà de ce rêve un peu fou, ce qui compte le plus pour Benjamin Gaignault, c’est de fédérer ses équipes et de « faire en sorte que tous les matins, ils aient envie de participer à l’aventure Ornikar ».

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