ETI, enquête annuelle de conjoncture 2013

Troisième enquête de conjoncture menée par la DGCIS et Bpifrance auprès des ETI nationales, en mars 2013.

  • Portraits
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Les ETI1 sont affectées par le ralentissement persistant de l'économie européenne. Celles dont le marché est mondial intensifient leur internationalisation lointaine pour assurer leur croissance.

En mars 2013, les ETI françaises sont modérément optimistes quant à l’évolution consolidée de leur activité cette année, conséquence de la stagnation économique dans l’Hexagone et du climat récessif qui perdure en Europe.
Le ralentissement des affaires affecte plus les secteurs de l’industrie et de la construction que celui des services aux entreprises.

Seules les ETI dont l’activité est la plus internationalisée, qui sont en majorité de grande taille, semblent échapper à la décélération en cours grâce au dynamisme de leurs filiales à l’étranger, surtout celles situées au-delà de l’Union européenne.
Innovation et internationalisation sont intrinsèquement liées, les ETI innovantes réalisant en moyenne 20 % de leur activité à l’international, soit près de trois fois plus que les « non innovantes ».

La population de référence des 3 139 ETI nationales qui ont servi de base à cette enquête est composée des 634 ETI ayant répondu à l’enquête de conjoncture 2012 et de 2 505 entreprises qualifiées "ETI" par la DGCIS.

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Le 4 pages : les ETI tablent sur de nouveaux débouchés à l'international

L'enquête complète :

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1. La nouvelle catégorie des entreprises de taille intermédiaire a été introduite par la loi de modernisation de l’économie d’août 2008, et précisée par le décret de décembre 2008. Ce sont les entreprises qui n’appartiennent pas à la catégorie des petites et moyennes entreprises, et qui, d'une part, occupent moins de 5 000 personnes, d'autre part, ont un chiffre d'affaires annuel n'excédant pas 1,5 milliard d’euros ou un total du bilan annuel n’excédant pas 2 milliards d’euros. Elles se situent donc entre les PME et les grandes entreprises (GE).