Engager sa 4e révolution industrielle, c’est bien ! Mais comment ? Et surtout par quoi commencer ? Conseils de dirigeants.

Accélérer la transformation de son entreprise, c’est possible ! On en a eu la preuve lors de l’événement « La 4e révolution industrielle », organisé par Bpifrance. Dédié à la rencontre entre Tech&Fab, cet événement proposait aux PME cherchant à se transformer des ateliers de réflexion sur l’industrie du futur et des speed dating avec des intégrateurs, des offreurs de solutions, des chargés d'affaires ... Bref les acteurs de la transformation de l’industrie. Retour sur les meilleures bonnes pratiques de dirigeants partagées lors de cet événement. 

Industrie du futur, mais pourquoi se transformer ?

  • « Nous avions des difficultés à trouver des compétences comme des tourneurs-fraiseurs. Nous avons dû faire mieux avec moins, innover », Damien Marc, président de JPB Système
  • « Mettre de la tech dans nos boites permet d'attirer la jeunesse », Erwan Coatanéa, président de Sodistra
  • « Avoir une image d’entreprise innovante permet d’attirer plus facilement les talents, notamment dans les territoires ruraux », Jean-Philippe Malicet, président de Captronic
  • « Nous avons amorcé notre transformation digitale il y a un peu plus de deux ans Nous savions qu’il y avait un fort potentiel, qu’il fallait la faire pour ne pas prendre du retard par rapport à nos concurrents », Benoit Karle, responsable projets digitaux, Compass Group

Industrie du futur, par quoi commencer ?

  • « Il faut s'inspirer des autres. Dans une PME, on est déjà spécialiste sur nos propres métiers. Les solutions peuvent être collectives. Il est nécessaire d’échanger sur nos problématiques pour avoir une vision plus réaliste de l'industrie du futur » Erwan Coatanéa, président de Sodistra
  • « Il faut commencer par de petits projets. Cela permet par la suite d’en faire de plus gros et d'embarquer les salariés qui pourraient être réticents au changement  » Damien Marc, président de JPB système
  • « La clé, c’est la simplicité. […] Nous avons fait appel à une start-up pour obtenir rapidement des résultats concrets. Nous avons fait ce choix parce que les startups sont agiles, flexibles et raisonnent en amont pour offrir des solutions adaptables à tous » Philippe Belloeil, Lean Performance Manager, Mayoly
  • « Les startups apportent de la disponibilité, de la flexibilité et l’envie de changer le monde », Vincent Delaitre, CTO de Deeplomatic
  • « Nous avons fait le choix de nous transformer via un angle ergonomique. Cela permet une appropriation immédiate par les salariés », Jean-Luc Guery président d'Optimum

Et les collaborateurs dans tout ça ?

  • « Ma conviction, c'est que le futur, ce sont les hommes de nos entreprises. Sans nos hommes, pas de futur », Jean-Luc Guery président d'Optimum
  • « Il est nécessaire d’embarquer tous nos collaborateurs pour avoir un impact fort. La moyenne d’âge chez nous est de 51 ans. Nos collaborateurs peuvent avoir peur pour leur poste. Nous devons donc faire de la pédagogie. Proposer des formations. On écoute, on rassure et on s'engage. » Benoit Karle, responsable projets digitaux, Compass Group
  • « Je pense qu’il faut associer les salariés à toutes les démarches de transformation », Jean-Philippe Malicet, président de Captronic
  • « Ces briques technologiques servent aussi à conserver les talents et à leur proposer des évolutions dans l’entreprise », Jean-Luc Guery président d'Optimum

La 4e révolution industrielle, des accélérés embarqués 

Les dirigeants industriels des accélérateurs Bpifrance ont bien compris que l’innovation, la modernisation et l’humain sont des leviers de compétitivité incontournables.

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