Mon métier : analyste ESG

Bpifrance, banque du climat, vous présente les métiers à vocation durable. Aujourd’hui, Eva L’Homme, analyste ESG chez Mirova nous décrit son travail au quotidien.

Investir sur l’avenir, voilà le crédo des fonds d’investissement. C’est en ce sens qu’ils s’entourent d’analystes environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Chargée de rendre compte de l’impact des entreprises, Eva L’Homme, analyste ESG dans la société de gestion Mirova, nous explique, en détail, sa vocation durable. 

Mirova investit dans des projets durables

  • Les missions : 

« Mon métier consiste à analyser, d’un point de vue extra-financier, tous les enjeux durables et responsables d’une entreprise qui souhaite être financée », explique Eva L’Homme. Au quotidien, cela consiste à lire et interpréter ce que les sociétés publient. Pour compléter, l’analyste ESG s’appuie beaucoup sur les recherches académiques et les productions des institutions internationales en tant que référence. « Il faut aimer lire et écrire », plaisante-t-elle. Eva L’Homme assure ne pas connaître la routine et doit constamment s’adapter aux sujets, souvent techniques et complexes, des entreprises. « À chaque fois, il faut redévelopper une expertise ».

L’analyste ESG assure aussi un rôle d’accompagnement en leur présentant des points d’amélioration. « On dialogue énormément sur leur performance. On leur présente les dernières innovations concernant les thématiques environnementales, responsables et de gouvernance ». À travers ces échanges, avec le top management des sociétés, Eva L’Homme a le sentiment d’être utile.

Investisseur et engagée

  • L’impact : 

« On a la conviction d’être des super-héros de la finance », s’amuse-t-elle. Auparavant, l’analyste ESG gérait les crises. Désormais, il valorise les projets qui offrent des solutions durables, tels que la production d’énergie renouvelable. "On souhaite financer les enjeux d’avenir ».

Engagée pour l’environnement, Eva L’Homme a toujours défendu le rôle majeur des entreprises dans la transformation de la société vers des modèles plus intrusifs et respectueux. Elle admet se sentir à sa place. “En tant qu’investisseur on se sent privilégié, on représente un levier. L’impact est significatif ».

  • Le parcours :

Pour en arriver là, Eva est passée par une école de commerce, avant de se spécialiser dans l’économie du développement. Elle l’affirme, pour faire ce métier, « c’est important de se positionner sur un domaine qui fait écho aux enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance ». En poste depuis bientôt trois ans, Eva L’Homme se sent « comme acteur du changement ».

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