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Naïo Technologies : Gaëtan Neverac se rêve « leader international de la robotique agricole »

En développant trois robots aux fonctionnalités différentes, la start-up Naïo Technologies a réussi en huit ans à s’imposer sur le marché européen de la robotique agricole. Demain, Gaëtan Séverac son fondateur se rêve déjà en leader mondial du secteur.

« Aujourd’hui, on est un leader européen de la robotique agricole », affirmait Gaëtan Séverac, cofondateur de Naïo Technologies, le 10 octobre dernier lors de Bpifrance Inno Génération. Il faut dire que, depuis sa création en 2011 du côté de Toulouse, l’entreprise a déjà vendu 150 robots. Co-fondée par Gaëtan Séverac et Aymeric Barthès, tous deux ingénieurs en robotique, l’entreprise propose des robots agricoles électriques autonomes destinés à optimiser le temps de travail des agriculteurs.

Les robots comme alternative aux pesticides

C’est pour répondre à la crise climatique que la start-up toulousaine a vu le jour. Selon Gaëtan Séverac, ses robots sont une véritable alternative aux intrants : “le désherbage mécanique offre la possibilité de se passer des désherbants chimiques », explique le dirigeant. Avant d’ajouter : « Les robots – peu consommateurs d’énergie par rapport à un tracteur pour la même tâche - permettent de faire une agriculture de précision.”

Objectif : « des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires »

Portée par une croissance exponentielle, l’entreprise souhaite augmenter les ventes de ses robots et augmenter sa visibilité à l’international. Depuis 2013, elle a levé plus de 6 millions d’euros pour financer sa R&D et ne compte pas s’arrêter là.

Naïo Technologies, qui emploie 60 salariés, souhaite accélérer ses recrutements pour réaliser son rêve dans les prochaines années. « On souhaite vraiment continuer dans cette voie. Le but, c’est devenir un leader international de la robotique agricole en faisant des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires… Il y a vraiment le marché pour ! Et les besoins sont mondiaux, on ne parle pas juste d’un marché France ou d’un marché de légumes ou vigne », conclut Gäetan Séverac.

Pour en savoir plus sur cette thématique, rendez-vous sur le dossier Demain de Bpifrance !

Par Ilona Youssouffa 

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