2014, année de l’entreprenariat

Dans l’Hexagone, les idées reçues sur les freins à la création d’entreprise ont la vie dure. Et s’il s’agissait d’une perception et non d’une réalité ? Entrepreneurs et études semblent s’accorder sur ce point.

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Evolution culturelle

Dans nos contrées, il est vrai la figure de l’entrepreneur n’est pas toujours valorisée. Ou du moins, pas autant que dans d’autres pays. De ce point de vue, nombreuses sont les voix qui appellent désormais à une évolution culturelle, évolution qui pourrait passer par l’école. Dans une récente tribune, Guillaume Cairou, jeune chef d’entreprise, appelait à la mise en place d’un programme « ayant pour but d’encourager l’apparition d’une nouvelle vague d’entrepreneurs.»

Battre en brèche les idées reçues

Pour ceux qui se lancent dans l’aventure de l’entreprenariat en France, le parcours est-il si compliqué ? Le baromètre « envie d’entreprendre » daté de 2013 listait les charges et la fiscalité (63 % des répondants), le financement (55 %) et les contraintes administratives (50 %) parmi les freins les plus importants à la création d’entreprise. Mais ce tableau ne reflète pas vraiment la réalité de notre pays si on en croit une enquête du cabinet d’audit EY (ex-Ernst & Young…) qui comparait la création d’entreprise dans les pays du G20. Résultat des courses : la France est le pays où il est le plus simple de créer son entreprises que ce soit en termes de coûts, de délais ou de charges administratives. C’est dire s’il est temps de battre en brèche certaines idées reçues.

L’année 2014 semble tout indiquée pour le faire, particulièrement en matière de financement. Il existe aujourd’hui de nombreux programmes qui permettent de répondre aux attentes des entrepreneurs. A commencer par Bpifrance qui via, par exemple, le plan Nova et son enveloppe d’un milliard d’euros dédié à l’innovation, permet de financer les jeunes pousses de la High Tech. Celles-là même qui deviendront les champions français de demain.