3 conseils pour réussir son développement en Asie

Le 6 décembre, sous l’égide de Bpifrance Excellence et de FrenchFounders, une centaine d’entrepreneurs s’était donné rendez-vous à Paris pour se pencher sur ce marché très convoité.

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Embarquement pour l’Asie !

L'Asie a de nombreux atouts pour un entrepreneur qui souhaite partir à la conquête du monde : plus de la moitié de la population mondiale est concentrée dans une zone englobant l'Inde, la Chine, la Corée, le Japon, jusqu'à l'Indonésie et qui représente déjà une très large part du PIB mondial. Pourtant, on n'exporte pas vers l'Asie comme on le ferait vers un pays occidental.

5 chefs d'entreprises déjà bien installés sur le marché asiatique sont venus apporter quelques recommandations aux chefs d’entreprises désireux de s’y lancer. Retrouvez leurs 3 principaux conseils :

1. Bien choisir son pays de destination

"En Asie, on trouve tous les niveaux de richesse et tous les niveaux d'ouverture aux entreprises étrangères", explique Frédéric Rossi, directeur général délégue Export de Business France. Et parfois, mieux vaut viser un pays "à taille humaine" plutôt que de cibler directement les plus gros marchés. "L'Asie, ce n'est pas que la Chine ou le Japon", martèle Philippe Bouchet, pdg de Visiom, qui a passé plus de 20 ans dans la région avant de revenir en France.

C'est d'ailleurs un conseil qu'a appliqué à la lettre Rachel Chicheportiche, présidente de la marque d'accessoires de mode Jérôme Dreyfuss. "Nous ne sommes pas encore présents en Chine. A la place, nous avons préféré nous développer d'abord dans des pays satellites, comme Taiwan, le Japon et la Corée. D'abord parce que nous sommes une PME de petite taille, et pas encore une ETI plus solide. Ensuite parce que l'on vend un produit qui, jusqu'à peu, ne s'adaptait pas au marché chinois." Un choix qui lui a réussi, puisqu'elle possède aujourd'hui ses propres boutiques à Tokyo, à Taipei et à Séoul, et est aussi présente dans les plus célèbres des grands magasins en Asie comme en Europe. 

Nous avons choisi de nous developper à Taïwan. Rachel Chicheportiche, Jérome Dreyfuss #CapAsiepic.twitter.com/NPFMphUhSM

— Bpifrance Excellence (@BpifranceExcell) 6 décembre 2016

2. Se préparer minutieusement