5 conseils pour transformer votre PME en multinationale

Si de nombreux accompagnements existent pour développer votre entreprise à l'international, rien ne remplace une analyse fine et une bonne stratégie de départ. Découvrez cinq clés pour y arriver !

  • Actus
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Décider de s'internationaliser ne va pas forcément de soi. C'est un processus long et complexe, qui requiert une bonne préparation et un niveau d'adaptabilité élevé, car tous les marchés ne se ressemblent pas. Autant dire que cela demande de la patience... Enfin, si l'internationalisation offre de belles occasions, elle comporte aussi des risques. A long terme, cependant, le risque, pour une entreprise, est sans doute plus grand de ne pas s'internationaliser que de le faire...

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Trois questions à Eric Tainsh, Manager Bpifrance Export

Comment convaincre les entreprises d'aller à l'international ?

Au-delà d'alerter sur la nécessité de diversifier leurs risques et de prospecter, nous misons sur la force de l'exemple. Ainsi, nous demandons à tous nos chargés d'affaires d'avoir en tête des cas d'entreprises qui ont réussi à l'international, avec les mêmes contraintes que celles qui nous sont opposées, à savoir : « nous avons déjà trop à faire chez nous ! ».

Est-ce que cela suffit ?

Non, les dirigeants doivent également se conditionner pour saisir l'occasion internationale lorsqu'elle se présentera. Cela passe par l'adoption d'un objectif, qui doit être partagé par tous les collaborateurs, et qui doit être présent à tous les instants. Ainsi, si la personne chargée de l'expédition sait qu'elle aura un jour à traiter des colis pour l'international, elle aura à cœur de s'informer sur ce domaine. Même chose pour le comptable, le juriste, la personne en relation avec la banque. Et en matière de recrutement, il faut donner, à compétences égales, la préférence aux professionnels qui ont déjà une expérience à l'international. Cela permettra à tous d'adopter les bons réflexes, comme s'informer sur les éco-systèmes étrangers dans lesquels la société pourrait évoluer, traduire la documentation et le site web en plusieurs langues, penser à la facturation et au risque de change...

Un dernier conseil ?

Il faut d'une part attirer l’attention sur l'entreprise via une présence digitale forte, mais subtile (un site internet impeccable, une activité soutenue sur les réseaux sociaux, une participation à des groupes de discussion dans le secteur choisi...). Et, d'autre part, il faut protéger la propriété intellectuelle, les marques, et choisir des noms de produits qui sonnent bien à l'international.