Aérophile, les ballons qui envoient en l’air 1 million de visiteurs chaque année

Paroles d’Explorateurs partagent les témoignages d’entrepreneurs et entrepreneuses qui ont osé le monde avec leur entreprise. La vidéo du jour accueille Jérôme Giacomoni, co-fondateur d’Aérophile, une entreprise spécialiste du ballon captif qui fait le tour du monde.

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  • 30 juin 2021
  • Temps de lecture: 2 min

Relié au sol par le biais d’un câble, le ballon captif imaginé en 1993 par Jérôme Giacomoni et Matthieu Gobbi offre une expérience à 360° à une hauteur pouvant aller jusqu’à 300 mètres d’altitude. Une vision d’en haut qui permet aux co-fondateurs de voir loin : aujourd’hui, Aérophile peut se targuer d’être présent sur tous les continents.

Leader mondial du ballon captif

80% de son chiffre d’affaires se fait à l’international. Dans 37 pays, avec deux filiales aux Etats-Unis et au Cambodge, Aérophile fait voler plus de 500 000 personnes chaque année. Après avoir conquis le parc d’attractions Disneyland Paris en 2005, l’entreprise s’attaque en 2009 au Walt Disney World Resort d’Orlando (Floride), le plus grand parc d’attractions du monde.

Une fierté pour Jérôme Giaocomoni d’être « un petit bout de France […] au sein de tous ces sites extraordinaires que sont Berlin, Tbilissi, Cracovie, les temples d’Angkor, le zoo de San Diego … ». Une belle success story à la française, qui fait perdurer une invention elle aussi française, la montgolfière.
En France aussi d’ailleurs, Aérophile rencontre un certain succès. On a vu le premier bar aérien au monde, Aerobar, au Futuroscope de Poitiers avant de voyager jusqu’à Dubaï. Aérophile, c’est aussi le premier parc à thème aérien au monde, le Parc du Petit Prince en Alsace, qui a accueilli pas moins de 200 000 visiteurs en 2017.

Une histoire de passionnés du ballon

Ce succès vient avant tout d’une passion. Celle de Jérôme Giacomoni et de Matthieu Gobbi, qui souhaitent transmettre cette fascination pour la montgolfière, avec un objectif : « envoyer tout le monde en l’air ! ». Les deux fondateurs veulent en effet rendre cette expérience accessible au plus grand nombre, mais aussi non-polluante, avec le souhait de sensibiliser sur les questions environnementales.

Depuis 2013, Aérophile a en effet équipé son ballon de Paris à l’aide de capteurs pour mesurer et informer sur le taux de pollution en temps réel, aussi bien sur son smartphone que visuellement, avec un système de LED qui changent de couleur selon la qualité de l’air. Un dispositif qui s’est lui aussi exporté à Cracovie (Pologne), et que l’entreprise voudrait étendre à d’autres villes afin de mieux alerter sur la pollution atmosphérique.

Les ballons Aérophile devraient poursuivre leur voyage et franchir de nouvelles frontières, en Asie et en Amérique latine, mais aussi garder une sensibilité écologique. Voir haut et vert donc, pour mieux garder un œil sur l’environnement.

Découvrez l’intégralité de notre Paroles d’Explorateurs avec Jérôme Giacomoni d'Aérophile  :